Hellooo
So...
Chibiiii
5/5
Lissadell : Je me méfie.
Songe : Le Terrain prend des étudiants à la semaine en vacations pour du télé-sondage :
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Il suffit de les appeler et ils te reçoivent en entretien. C'est un peu pénible comme job mais ça passe vite :)
Lissadell : Merci. :)
Lissadell : Et sinon, je déteste qu'on me parle à voix haute de ce que j'ai écris sur mon blog. C'est fait pour être lu, certes, mais pas pour être commenté. Ce n'est pas un moyen pour moi de passer des messages aux gens. Juste de dire ce que je ressens, et non la vérité.
Je suis très pudique, des mots.
inconsciente : Je suis avec toi et je te comprends. Bon courage...
Khachoe : Je suis passée par là, je ne commente pas, mais je comprends aussi.
Henhygmah :
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Lissadell : Merci.
stupidchick : tu peux effacer les commentaires et bloquer les commentaires.
Lissadell : Pourquoi ?
stupidchick : si tu ne veux pas de commentaires.
Lissadell : Quand je n'en veux pas je les bloque. Don't worry. :)
Pardon
... Mais j'ai toujours besoin de dire les mots. Parce qu'ils ne s'oublient jamais dans ma tête, ils m'enserrent et m'étouffent si je tente de ne plus leur accorder d'importance. Souvent je me dis que je pourrais mourir ou devenir folle de cette façon.
Alors j'ai tout déballé et ça fait mal, et du bien en même temps.
C'est dur, en fait, la vie, l'amour.
Se dire que la fidélité fait partie des convenances et n'a rien d'évident, mais ne pas supporter de n'être pas toujours la seule dans la tête de l'autre quand même.
Hier soir je refoulais mes larmes, parce que j'étais fière samedi de ne pas pleurer après avoir lu, et je voulais pas m'humilier comme ça, au bout de deux jours. Même si j'étais seule dans ma chambre.
Tout à l'heure au parc y avait des larmes et une fillette d'une dizaine d'années m'a regardée fixement, sans détourner le regard devant mon air vide.
Mais globalement c'est mieux qu'hier car j'ai compris. Décortiqué.
Je suis apaisée et je ne regrette pas de n'pas avoir gardé ça pour moi.