Hellooo
So...
Chibiiii
5/5
Lissadell : Je me méfie.
Songe : Le Terrain prend des étudiants à la semaine en vacations pour du télé-sondage :
[Lien]
Il suffit de les appeler et ils te reçoivent en entretien. C'est un peu pénible comme job mais ça passe vite :)
Lissadell : Merci. :)
Lissadell : Et sinon, je déteste qu'on me parle à voix haute de ce que j'ai écris sur mon blog. C'est fait pour être lu, certes, mais pas pour être commenté. Ce n'est pas un moyen pour moi de passer des messages aux gens. Juste de dire ce que je ressens, et non la vérité.
Je suis très pudique, des mots.
inconsciente : Je suis avec toi et je te comprends. Bon courage...
Khachoe : Je suis passée par là, je ne commente pas, mais je comprends aussi.
Henhygmah :
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Lissadell : Merci.
stupidchick : tu peux effacer les commentaires et bloquer les commentaires.
Lissadell : Pourquoi ?
stupidchick : si tu ne veux pas de commentaires.
Lissadell : Quand je n'en veux pas je les bloque. Don't worry. :)
Sad sad world
Je ne saurais pas compter mes amis sur le bout des doigts.
Je suis sociable, pourtant, un peu plus qu'avant.
Je me suis surprise en pensant à tous ces inconnus qu'on m'a présentés cette année, et mon aisance à parler et plaisanter. Ca n'aurait pas pu être, avant.
Et pourtant je suis terriblement solitaire. C'est comme un fardeau qu'on porte au creux de soi, une part de personnalité dont on ne peut se débarrasser. C'est ce qui me permet d'être sûre qu'il y a une part de nature inchangeable en chacun. J'aurai beau parler à tout le monde et rire à pleins poumons, je serai toujours seule. Incapable de me tourner vers les autres quand rien ne va plus, incapable de prendre des nouvelles régulièrement, incapable de ne pas vouloir être seule, tout simplement seule, si souvent.
Ca a quelque chose de pesant parce que toutes les formes d'amitiés que j'ai ne semblent pas réelles. Pour la plupart on les croirait n'existant qu'en surface. Et ceux qui étaient profonds, je les laisse voguer et dériver loin, très loin de moi. Ca me pince le coeur mais je ne sais pas comment m'y prendre, alors je regarde, mais je ne dis rien. J'espère juste un peu que le courant changera et qu'ils reviendront, toujours.
En fait je suis un peu vide en ce début d'année. Je n'ai aucun objectif vraiment important pour cette année. Je me sens juste dans une période de transition avant l'année prochaine.
Mais maintenant je sais que quelque chose hurle au fond de moi. Avant je croyais être trop "sage" pour connaître les extrêmes, la haine ou la rage, la colère ou l'envie puissante de tout détruire sur son passage.
Maintenant je sais ce qui me rend vivante. Ce qui fait déborder mon coeur de mon corps. Une cause. Une idée. L'envie de changer quelque chose. La quête de la liberté.
J'ai plus qu'à me traîner à fond là dedans au lieu de ressentir seulement quelques frissons en regardant la révolte en Birmanie. Je dois participer à toutes ces choses. Avec mes moyens. Je dois avoir l'impression d'être utile.
Il faut que je vive à cent à l'heure.
En défendant mes idées.
JE DOIS VIVRE.
Et ne plus m'arrêter à ces putains de mots.
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myna6738
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Comme on girl. Let's go to live.
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myna6738
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(sans la faute de frappe, évidemment.)
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à 23:23