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Lissadell : Je me méfie.
Songe : Le Terrain prend des étudiants à la semaine en vacations pour du télé-sondage : [Lien]
Il suffit de les appeler et ils te reçoivent en entretien. C'est un peu pénible comme job mais ça passe vite :)
Lissadell : Merci. :)
Lissadell : Et sinon, je déteste qu'on me parle à voix haute de ce que j'ai écris sur mon blog. C'est fait pour être lu, certes, mais pas pour être commenté. Ce n'est pas un moyen pour moi de passer des messages aux gens. Juste de dire ce que je ressens, et non la vérité.
Je suis très pudique, des mots.
inconsciente : Je suis avec toi et je te comprends. Bon courage...
Khachoe : Je suis passée par là, je ne commente pas, mais je comprends aussi.
Henhygmah : [Lien]
Lissadell : Merci.
stupidchick : tu peux effacer les commentaires et bloquer les commentaires.
Lissadell : Pourquoi ?
stupidchick : si tu ne veux pas de commentaires.
Lissadell : Quand je n'en veux pas je les bloque. Don't worry. :)


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Jeudi 08 Mai 2008
Drink, drunk, drunk

Okay j'ai bu et mes parents m'ont encore fait boire.
You you you la tête me tourne et je suis fatiguée, j'ai regretté de pas être restée chez toi une nuit de plus.
Faut que j'arrête de m'adresser directement aux gens ici.
Ou pas.
C'est vrai que c'est gênant.
Je vais aller fumer là, chuuut.

Ecrit par Lissadell, à 23:07 dans la rubrique "Ici Paris".
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Vendredi 28 Mars 2008
Funny

C'était drôle. On a raconté que de la merde pendant le concert, je rigolais tout le temps. La bière a plus de 11 degrés, c'est bien.
Et puis on s'est promenés sur des péniches privées, on s'est fait virer, on est allés sur une autre, il a enflammé un punching-ball - parasol, je lui ai dit de l'éteindre sinon il aurait totalement pris feu.
J'partage pas souvent son n'importe quoi avec lui. C'est bon, c'est rafraichissant.
Ca m'a fait du bien.
Et puis il m'a dit qu'il m'adorait et qu'il était content que je sois sa confidente, et même si c'est vrai, c'est trop con comme phrase, et il passe trop pour un sentimental, bah ça m'a fait foutrment plaisir. Mais j'ai fait genre je rigolais et je lui ai tiré les cheveux.
I'm lovin it.

Ecrit par Lissadell, à 00:29 dans la rubrique "Ici Paris".
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Lundi 10 Mars 2008
Honte, peur, hardiesse

Ah ah ah. J'ai passé une journée affolante.
Première humiliation, je me suis un peu pissé sur le pantalon en allant aux chiottes (oui je sais, aucune pudeur, mais pourquoi je raconte ça putain ?), et donc euh, c'était légèrement désagréable pendant quelques heures. Heureusement personne a rien grillé. Mais c'est la deuxième fois que ça m'arrive et... oh mon dieu ! La dernière fois c'était au premier semestre l'année dernière, juste après un cours de D. Arnaud ! Et là euh, pareil. Elle doit me porter malheur.
Bref, je me sens très seule, je n'ai jamais vu une fille se pisser littéralement dessus, comme ça, je veux dire, dans un état normal.

Bon, passons. Ensuite je suis allé acheter le test de grossesse. Parce que dans le rer j'ai commencé à me monter des films dans ma tête, je commençais à être persuadée d'être enceinte, c'était atroce, tout ce à quoi j'ai pensé. J'ai réalisé que, définitivement, je pourrais pas faire comme Juno. Parce que s'il y a un bébé et que je le laisse aller jusqu'au bout, ça sera le mien. Ou plutôt le notre. Je pourrais pas le laisser, surtout parce qu'il y a un père, en fait. Alors je préfèrerais avorter, avant qu'il ne soit vraiment humain, et je crois que je n'aurais pas pensé que j'ai tué mon bébé, ou quelque chose en moi. Ca n'aurait été qu'une graine à enlever.
N'empêche ça me tuait quand même, et heureusement, c'était négatif. Même si j'ai pas ressenti le soulagement tout de suite. Comme la dernière fois, en terminale. J'y croyais pas. Je pense toujours que le test n'a pas marché, c'est bête.

Pour finir, il y a eu cette dame qui a agressé le sdf, et j'ai essayé de le défendre, je m'en suis pris plein la gueule, mais je regrette pas. Elle a quand même sorti que c'était une fripouille, qu'il devrait plutôt trouver un travail ou retourner dans son pays. Ca m'a donné la gerbe. Une parisienne blonde de quarante ans. Comme il y en a partout. Qui n'a pas honte d'étaler son racisme de bas étages... J'en ai tremblé de tous mes membres, après, mais n'empêche, j'ai eu le dernier mot. Et les motards au passage piétons m'ont regardée en riant, l'air de dire "bravo, tu l'as bien dérouillée, cette pétasse". Puis une dame m'a demandé si ça allait, et j'avoue que j'ai failli éclater en sanglot, comme quand je sors de mes gonds, ça finit toujours comme ça, tellement la pression est forte. J'ai respiré lentement, essayé de tenir sur mes jambes, et puis c'était reparti. Ca a impressionné G. je crois. Il m'en a pas mal parlé. Par contre A. s'en foutait royalement et parlait de sa petite vie, comme d'hab, et c'était chiant. J'ai du mal avec cette gamine. Je m'en veux pas vraiment, en fait.
En tout cas, je suis contente de voir que malgré le fait que je n'ose pas toujours parler aux gens, faire ce qui me tient à coeur, dans des situations comme celle-là, je n'hésite jamais. Et même si les mots ne servent à rien en face de gens comme ça, je pense quand même que c'est utile. Il faut contrer la voix de l'intolérance, même quand elle est sourde. Histoire de faire miroir et d'annuler tout, comme dirait chaussette Jésus. Il faut toujours une opposition, en fait. (C'est bien le problème du moment de la France, ça, non ?)

Ecrit par Lissadell, à 23:43 dans la rubrique "Ici Paris".
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Dimanche 17 Février 2008
C'est à boire à boire à boire...
... c'est à boire qu'il nous faut.
Samedi m'a ressuscitée. Boire, parler, parler et boire encore. L. manque à Paris, et le voir est toujours un bonheur. Je ne connais pareille promiscuité avec aucun autre ami mâle.
Le dimanche, c'est la retombée, les heures lentes dont on ne sait que faire. La rechute. Heureusement l'idée de partir le week-end prochain me tient à la surface. Bonheur, bonheur. De le voir mais surtout d'en avoir tellement envie.
Je n'ai pas fait mon anglais, la prof n'a pas répondu à mon mail, je ne comprends pas bien ce qu'il faut faire, je ne le ferai sûrement jamais. J'aimerais m'inscrire en contrôle terminal pour échapper à l'exposé. Je suis une psychotique de l'oral. Ca se soigne. Ca va mieux. Mais quand même, non, je refuse, je bloque, je rougis, je tremble, je voudrais sauter par la fenêtre.
Le semestre est bien entamé maintenant et la dernière note n'est toujours pas là. Je suis déçue par le nouveau prof d'Image. Il me gâche un peu mes jours. C'était un cours tellement passionnant, avant. Même quand c'était la vieille bique numéro un, et numéro deux. La jeunette du premier semestre a mis la barre assez haut. Trop haut pour l'Italien et sa soif du détail.
Je voudrais avoir mon permis et une voiture, pourrie, d'occasion, pas chère mais qui consomme peu, et partir où je veux quand je veux.
Je passe du coq à l'âne.
Comme les journées sont longues et comme hier était bien. Malgré l'explosion de la vessie qui a failli provoquer un drame. Mon dieu. Je hais ma non résistance urinoire à la bière. En dehors de ça j'étais dans cet état merveilleux de joyeuseté qui fait dire des conneries et rigoler pour tout, qui fait se sentir légère, légère, et j'aurais bien fait durer ça toute la nuit.
Mais regarder la Belle et la Bête avec les copines, c'était quand même chouette, faire des photos de double menton et partir dans des délires lubriques. Comme d'hab. Que du bonheur.
Puis cet appel d'une heure qui était tellement bien. Ca faisait longtemps. Il était tard mais on s'en foutait de la fatigue, pour une fois, on a parlé sans blanc, sans hésitation, et ça ne tuait rien de ne pas l'avoir en face. Je n'ai plus peur de l'appeler maintenant. Et je sais que je l'aime.
C'est chouette.
Ecrit par Lissadell, à 16:53 dans la rubrique "Ici Paris".
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Lundi 07 Janvier 2008
Alive (soon)
Après en avoir parlé avec ma mère, je crois que c'est quand même plus malin de garder le babysitting l'année prochaine. Surtout que si elle le pense aussi ça veut dire qu'elle me donnera suffisamment d'argent pour que je tombe pas en rade avec ce que moi je gagne.
Et puis je travaillerai un mois cet été, et je pourrai trouver d'autres petits boulots genre donner des cours, faire hôtesse de salon, faire des sondages ou travailler dans les magasins en période de fête. Bref, je devrais m'en sortir.
Et la perspective d'avoir mes soirées et week-ends de libres une fois à Paris me réjouit plus que tout. C'est invivable quand je suis à Versailles parce que je me tape une heure trente de trajet après le boulot, et parce que c'est pas possible de ressortir après, mais en vivant dans Paris, ça présente beaucoup plus d'avantages.
J'ai hâte d'y être.
(Et aussi d'avoir mon permis et une voiture. Je veux faire des roads-trips !)
Ecrit par Lissadell, à 13:34 dans la rubrique "Ici Paris".
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Vendredi 23 Novembre 2007
Regarde-moi dans les yeux et jure-moi que c'est vrai !
Je mens à ma tante/employeuse pour retrouver l'amoureux plus tôt. C'est mal ? Je n'sais pas. Je déteste mentir, j'ai l'impression que ça se voit sur mon visage. J'ai une impression de gêne. J'aime pas mentir, ça me fait peur, pourtant c'est un tout petit mensonge sans importance, même pas une journée de perdue pour elle, rien. Mais ses yeux tout à l'heure quand je lui expliquais, on aurait dit qu'ils savaient que je mentais.
J'aime pas ça.
Ecrit par Lissadell, à 00:21 dans la rubrique "Ici Paris".
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Samedi 17 Novembre 2007
Aléas

Hier ma tante m'a suggéré de prendre le bus 94 plutôt que d'aller à pieds à St Lazare. Il est arrivé super vite, alors je me suis dit que la chance était avec moi. Et en fait, y avait des bouchons incroyables, des voitures dans tous les sens et des accidents, la police qui tentait de se frayer un passage et le bus qui n'avançait pas. Je suis descendue du bus au beau milieu de nulle part, et j'ai continué tout droit pour aller à la gare, comme me l'avait indiqué la chauffeuse. Déjà, pile quand je suis descendue, ça a beaucoup mieux avancé et le bus m'a devancée. J'étais dégoûtée. Mais je l'ai rejoins un quart d'heure après, bloqué ailleurs. Puis j'ai marché longtemps, sans savoir où j'allais, et j'ai commencé à me perdre. J'ai demandé mon chemin à un marchand dans un kiosque, et il m'a indiqué un chemin auquel j'aurais jamais pensé. J'suis arrivée à la gare, il était sept heures. J'étais partie à six heures et quart. La veille j'avais fait tout le chemin à pieds et j'avais mis moins de vingt-cinq minutes ; on m'y reprendra plus. J'étais épuisée et d'humeur massacrante.

Ce matin j'ai eu l'idée géniale d'aller en rollers jusqu'au labo pour faire ma prise de sang. Je savais que le chemin était en montée sur la moitié du trajet, mais rien à foutre, dans mon souvenir le roller ça allait tout seul. Mon cul ! J'ai soufflé comme un boeuf dans toute la montée, faillit me tauler en voulant freiner dans la descente, j'avais l'air ridicule quand je butais sur la route qui n'était pas toujours lisse. Et quand je suis arrivée au labo, j'étais trempée, ruisselante. J'ai enlevé mon blouson mais gardé mon pull qui me collait à la peau. Mes cheveux étaient mouillés aussi, c'était désagréable au possible. Puis rebelote au retour.
Mais c'était drôle, épuisant, mais drôle. J'aime bien le roller, c'est le seul sport qui m'amuse un minimum. Mais ça fait mal aux maléoles.
Et maintenant que je sais ce que ça fait, je sais pas quand je retrouverai le courage de recommencer un périple pareil. Dommaaaage.

Conclusion : pour une mollassonne, j'trouve que je me dépense beaucoup.

Ecrit par Lissadell, à 13:21 dans la rubrique "Ici Paris".
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Mardi 13 Novembre 2007
LE TRES RIANT
Aujourd'hui : La SNCF fait des blagues !!
J'ai pris mon train ponctuellement, pour une des très rares fois de ma vie. Faut dire je suis découragée parce que dès que je suis à l'heure pour le train, et donc pour arriver en cours, ça plante. Evidemment aujourd'hui ça n'a pas raté. Tout allait bien jusqu'à ce que mon train s'arrête dans une gare un peu vide et pas si loin de ma destination. "Suite à un problème d'aiguillage... patati... on sait pas quand on repart... patata... allez prendre le train ligne D qui part dans quinze minutes."
Ok. Tout le monde, docilement, sort du train, remonte, traverse, redescends, se retrouve en voie D, souffre du froid et de l'impatience d'arriver quelque part.
A peine toute la population a-t-elle migré d'un quai à l'autre, que voyons-nous ? Notre train partir sous nos yeux ébahis, avec un seul passager à bord, qui nous regarde, hilare. La seule qui s'est dit "J'attends au chaud dans ce train avant le départ de l'autre." Mon dieu ai-je pensé, que je suis conne de ne pas avoir pensé, justement.
Mais le coup de plus de cent voyageurs qui descendent, migrent, s'impatientent, et leur train qui repart sous leurs yeux, ça m'a tellement surprise, j'en était morte de rire, je trouvais le gag délicieux, génial, fabuleux. Je pouffais dans mon écharpe tandis que les usagers irrités s'écriaient "Quel manque de respect, le chauffeur aurait pu nous prévenir !", et un autre de répondre "C'est le SNCF, quoi."
Un seul mec souriait un peu comme moi, parce que c'était franchement drôle. J'aurais voulu leur dire, mais enfin, c'est hilarant, voyons, déridez vous, souriez, de toute manière vous êtes en retard, et puis cherchez la caméra cachée, ça vous occupera et vous arrêterez de me polluer l'atmosphère en grognant.
Ecrit par Lissadell, à 23:28 dans la rubrique "Ici Paris".
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Dimanche 21 Octobre 2007
Love me do
C'était trop bien, trop court.
Trop, l'euphorie de le voir vendredi, je me comportais comme si j'avais bu.
Trop, la redescente aussi à cause d'une connerie que je n'aurais pas du faire, pas du voir, du passé qui m'a surgi à la gueule. Mais heureusement que je connaissais déjà des éléments, sinon ça aurait pu tout casser, vraiment.
Seulement là, je sais que je n'ai aucune raison de m'en faire, ni d'en vouloir à qui que ce soit, mais je me retourne ça dans la tête, j'arrive pas à assimiler pour oublier, j'essaie de recontextualiser mais je n'y arrive pas, et j'ai presque peur d'y arriver.
Je me suis maudite d'avoir su ça.
Mais ça va quand même, je n'y pense pas trop.
Et on se revoit dans dix jours, c'est trooop bien.
Ecrit par Lissadell, à 22:01 dans la rubrique "Ici Paris".
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Dimanche 07 Octobre 2007
Blanche

Paris de nuit.
La foule qui n'est plus du tout la même. Les passants pressés se sont transformés en êtres nonchalants, marchant sans autre but que de sourire et traîner les yeux sur tout et n'importe quoi. Le dialogue se crée entre les êtres, l'alcool aidant souvent.
Paris de nuit c'est aussi les marches. Toujours. La première fois avec lui, nos pas toute la nuit et les Buttes Chaumont. Les baisers abrités dans une station de métro ou un parking sous-terrain.
Hier, cette nuit plutôt, nos pas résonnant dans Paris, encore et encore. Des heures. Pour si peu, mais tant pis. Mal aux jambes mais chaud au coeur. Malgré son absence. Terrifiant de tenir la chandelle à deux couples, envie de crier : moi aussi je veux le mien !
Et puis s'endormir comme une masse dans ce canapé soudain plus grand que tout. Moi et le vide. J'en ai pas bougé de la nuit, moi qui remue tout le temps. Je me suis installée bien au milieu pour ne pas laisser de place à la mélancolie, pour ne pas te laisser ta place. Mais il manquait ta main dans la mienne ou ton corps en cuillère contre le mien.
Je me réjouis pourtant en pensant que l'année prochaine, Paris sera à nous, tout le temps, quand on voudra.
Des nuits blanches par dizaines.

Ecrit par Lissadell, à 23:13 dans la rubrique "Ici Paris".
Lien permanent 4 commentaires


Vendredi 28 Septembre 2007
En bref
In love.
Sans le sous.
Fatiguée.
J'aime pas la routine.
C'est trop grand pour moi toute seule.
Ecrit par Lissadell, à 00:29 dans la rubrique "Ici Paris".
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Dimanche 16 Septembre 2007
Fête de l'huma

Je suis épuisée.
J'avais rarement, voire jamais, été autant en délire à un concert. Je sautais partout en hurlant, ce que je n'aurais jamais osé faire, avant.
Iggy Pop ne s'est pas foutu à poil, mais il a fait le chien chien sur "I wanna be your dog" et c'était un moment incroyable.
On se sent en communion avec la foule énorme, qui nous pousse dans un sens puis dans l'autre, qui nous écrase et nous transporte.
J'ai bien failli gerber aussi plus tôt dans la journée.

Et demain c'est la rentrée, je dois me lever avant sept heures, et là je suis morte, morte, morte. Ca va être foutrement difficile.

Mais B. arrive samedi.

Ecrit par Lissadell, à 17:03 dans la rubrique "Ici Paris".
Lien permanent 1 commentaires


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